FêTeS eT OccAsiOnS

PreMieR Mai De ViCToR HuGo

Blog de lime :Je VeuX DeS CouLeuRs DanS Ma ViE, PreMieR Mai De ViCToR HuGo

Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses.
Je ne suis pas en train de parler d'autres choses.
Premier mai ! l'amour gai, triste, brûlant, jaloux,
Fait soupirer les bois, les nids, les fleurs, les loups ;
L'arbre où j'ai, l'autre automne, écrit une devise,
La redit pour son compte et croit qu'il l'improvise ;
Les vieux antres pensifs, dont rit le geai moqueur,
Clignent leurs gros sourcils et font la bouche en coeur ;
L'atmosphère, embaumée et tendre, semble pleine
Des déclarations qu'au Printemps fait la plaine,
Et que l'herbe amoureuse adresse au ciel charmant.
A chaque pas du jour dans le bleu firmament,
La campagne éperdue, et toujours plus éprise,
Prodigue les senteurs, et dans la tiède brise
Envoie au renouveau ses baisers odorants ;
Tous ses bouquets, azurs, carmins, pourpres, safrans,
Dont l'haleine s'envole en murmurant : Je t'aime !
Sur le ravin, l'étang, le pré, le sillon même,
Font des taches partout de toutes les couleurs ;
Et, donnant les parfums, elle a gardé les fleurs ;
Comme si ses soupirs et ses tendres missives
Au mois de mai, qui rit dans les branches lascives,
Et tous les billets doux de son amour bavard,
Avaient laissé leur trace aux pages du buvard !
Les oiseaux dans les bois, molles voix étouffées,
Chantent des triolets et des rondeaux aux fées ;
Tout semble confier à l'ombre un doux secret ;
Tout aime, et tout l'avoue à voix basse ; on dirait
Qu'au nord, au sud brûlant, au couchant, à l'aurore,
La haie en fleur, le lierre et la source sonore,
Les monts, les champs, les lacs et les chênes mouvants,
Répètent un quatrain fait par les quatre vents.

 

BoN PreMieR Mai à TouTeS eT TouS.

BioBiSouS, NiNa

mardi 01 mai 2012 07:35 , dans FêTeS eT OccAsiOnS


JoYeuSeS PâQueS

Blog de lime :Je VeuX DeS CouLeuRs DanS Ma ViE, JoYeuSeS PâQueS

Ce sont mes oeufs colorés de Pâques dernier, de la couleur, toujours de la couleur... cette année cela sera plus classique, en chocolat quoi !!

Pleins de BioBiSouS, NiNa

(photo by me)

samedi 07 avril 2012 07:44 , dans FêTeS eT OccAsiOnS


PreMieR SouRiRe Du PrinTemPs

Blog de lime :Je VeuX DeS CouLeuRs DanS Ma ViE, PreMieR SouRiRe Du PrinTemPs

Le soleil faisait craquer les derniers et tardifs bourgeons des chênes sous la pression chaude de ses rayons. Les verdures se nuançaient à l'infini.

C'était une symphonie de couleurs allant du cri violent des verts aux pâleurs mièvres des rameaux inférieurs, dont les feuilles tendres, aux épidermes délicats et ténus n'avaient pas encore reçu le baptême ardent de la pleine lumière, bu la lampée d'or des rayons chauds, car leur oblique courant n'avait pu combler jusqu'alors que les lisières privilégiées et les faîtes victorieux.

Mais ce jour-là, une vie multiple et grouillante, végétale et animale, sourdait de partout, des crépitements des insectes et du chant des oiseaux à l'éclatement des bourgeons et au gonflement des rameaux, craquant dans l'air vibrant comme des muscles qui s'essaient.

Louis Pergaud


BoNNe PreMièRe JouRNée De PrinTemPs, BioBiSouS, NiNa

(photo by me)

mardi 20 mars 2012 06:42 , dans FêTeS eT OccAsiOnS


ChèRe LouiSe

Blog de lime :Je VeuX DeS CouLeuRs DanS Ma ViE, ChèRe LouiSe

Louise Labé née Louise Charly en 1524 à Lyon, décédée le 25 avril 1566 , est une poétesse française. Surnommée « La Belle Cordière », elle fait partie des poètes en activité à Lyon pendant la Renaissance.

L'œuvre de Louise Labé, très mince en volume (662 vers), se compose d'un Débat de Folie et d'Amour , de trois Elégies et de vingt-quatre  sonnets, lesquels expriment les tourments féminins de la passion.

On ne connaît que très peu d'éléments de sa vie. Ceux que l'on peut lire sont parfois le fruit de l'imagination des critiques à partir de ses écrits : Louise Labé chevalier, Louise Labé lesbienne, Louise Labé lyonnaise, Louise Labé prostituée, etc. Certains spécialistes du  XVIe siècle avancent une thèse audacieuse : Louise Labé ne serait qu'une fiction élaborée par un groupe de poètes autour de Maurice Scève. (le nom de Louise Labé viendrait du surnom d'une prostituée lyonnaise « La Belle Louise ») L'ouvrage de l'universitaire Mireille Huchon cité dans la bibliographie développe cette hypothèse.

Daniel Martin a cherché à réfuter cette hypothèse dans son article « Louise Labé est-elle une créature de papier ? ». Alors que M. Huchon affirme que, dans le portrait de  Pierre Woeiriot, la présence d'une petite Méduse assimile Louise Labé à la créature mythologique (ce qui ne va pas de soi), on ne saurait en déduire que la décrire ainsi est « dévalorisant, à coup sûr ». « Le mythe de Méduse, prototype de la cruauté féminine, est souvent utilisé par les poètes pétrarquistes [...] depuis Pétrarque. Ronsard cherche-t-il à dévaloriser Cassandre dans les sonnets 8 et 31 des Amours  ? » (p. 10) Daniel Martin conteste que le retrait de Jacques Peletier des Escriz dénonce une supercherie. Il fait remarquer (p. 27) qu'il « collaborait avec  Jean de Tournes : il était aux premières loges pour avoir connaissance d'un projet aussi hardi de mystification ! Comment aurait-il pu ignorer une supercherie dont on nous dit par ailleurs que tout le monde en était informé ? » Il fait en outre remarquer que, dans ses Opuscules, il publie un texte à la louange de Louise Labé. On trouvera dans cet article d'autres arguments (Les témoignages de Rubys et de Paradin ; le rôle de Maurice Scève).

Aucun des arguments avancés n'emporte une conviction absolue. La thèse de Mireille Huchon en faveur de l'inexistence de Louise Labé a reçu l'approbation de Marc Fumaroli. Que la question de l'existence du poète soit seulement posée est un signe non douteux de la fascination qu'exerce encore aujourd'hui la figure abstraite et féminine (mais comment savoir ?) de Louise Labé. Les uns croient tenir le fil de sa biographie, les autres la veulent toute idéale.

Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;
J'ai chaud extrême en endurant froidure :
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.

Tout à un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j'endure ;
Mon bien s'en va, et à jamais il dure ;
Tout en un coup je sèche et je verdoie.
Ainsi Amour inconstamment me mène ;
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.
Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être au haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.
 
 
source wikipédia

jeudi 08 mars 2012 06:41 , dans FêTeS eT OccAsiOnS


HaPPy NeW YeaR...

Blog de lime :Je VeuX DeS CouLeuRs DanS Ma ViE, HaPPy NeW YeaR...

Que dire à part des banalités, que cette nouvelle année soit VOTRE année, voilà tout,

plein de biobisous my friends,

Nina

 

 

vendredi 30 décembre 2011 09:10 , dans FêTeS eT OccAsiOnS


|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à lime

Vous devez être connecté pour ajouter lime à vos amis

 
Créer un blog