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On S 'esT PaS Déjà-Vu ??

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"C'est étrange, j'ai le sentiment d'avoir déjà vécu cette situation". Cette illusion de déjà-vu, nous sommes nombreux à l'avoir ressentie au moins une fois. Quelle est l'origine de ce phénomène curieux ? Zoom sur cette impression étrange, avec des spécialistes du cerveau et de la mémoire.

L'impression de déjà-vu se manifeste lorsque l'on a le sentiment d'avoir déjà rencontré une personne pourtant inconnue, ou encore quand on a l'impression d'avoir déjà vécu une situation pourtant inédite. Selon une étude américaine, ce sentiment étrange est très répandu, puisque près de 6 personnes sur 10 ont connu au moins un épisode de ce genre au cours de leur vie.

 

 

D'après cette même étude, l'impression de déjà-vu décroit avec l'âge et serait favorisée par le stress et la fatigue. Par ailleurs, il semblerait que ce phénomène soit plus fréquent chez les personnes ayant un niveau socioculturel élevé, ainsi que chez ceux qui ont beaucoup voyagé.

Depuis deux siècles, l'impression de déjà-vu fascine. Elle a d'ailleurs fait l'objet de pas moins d'une trentaine d'explications. Celles qui ont été proposées vont des plus farfelues, comme des phénomènes paranormaux, aux plus sérieuses, issues de la neuropsychologie. "C'est un phénomène très difficile à expliquer", confirme Francis Eustache, Directeur de l'Unité de recherche neuropsychologie cognitive et neuroanatomie fonctionnelle de la mémoire humaine (Inserm, Université de Caen).

 

Selon ce spécialiste de la neuropsychologie de la mémoire, on peut néanmoins proposer certaines hypothèses. Dans le cas de l'illusion de déjà-vu, "le chemin qui conduit à un souvenir est erroné". Ce serait donc notre mémoire qui nous jouerait un tour. La situation vécue provoquerait un stimulus, qui activerait dans notre mémoire, des connaissances en rapport avec l'évènement. Cela va induire alors un sentiment de familiarité exacerbé, comme si l'on se rappelait un souvenir qui n'existe pas.

"On peut ainsi ranger l'impression de déjà-vu dans la catégorie des faux souvenirs", explique Francis Eustache. Selon lui, c'est un peu "le prix à payer du fonctionnement complexe de notre mémoire". En effet, celle-ci est sans cesse en reconstruction, afin de sélectionner ou non les informations et souvenirs pertinents. "Ce phénomène, bien que complexe, est tout à fait normal. En revanche, il ne doit pas être confondu avec certains symptômes de maladies neurologiques", précise le chercheur.

L'impression de déjà-vu peut, en effet, être le symptôme de certaines formes d'épilepsie. Cette affection neurologique se manifeste par une série de décharges électriques au niveau du cerveau. Il existe de multiples types d'épilepsies et autant de symptômes associés en fonction des régions cérébrales touchées.

"Le sentiment de déjà-vu que l'on observe chez certains patients épileptiques se manifeste de la même façon que chez les sujets "sains". En revanche, la fréquence est beaucoup plus élevée, on peut ainsi compter jusqu'à plusieurs épisodes par semaine dans certaines épilepsies", explique Patrick Chauvel, Professeur en neurophysiologie et neurologue à l'Hôpital de la Timone à Marseille (AP-HM, Inserm).

Grâce à des mesures effectuées par le neurologue et son équipe, il semblerait que l'impression de déjà-vu naisse dans les régions internes du lobe temporal. "Une des hypothèses que nous proposons, serait une synchronisation anormale de notre perception du présent et de notre mise en mémoire des souvenirs", précise le Pr Chauvel. La synchronisation de ces deux flux d'informations conduirait ainsi le cerveau à interpréter le présent comme étant du passé. "Mais cette impression de déjà-vu pourrait également trouver une autre origine, comme la stimulation anormale de notre système de détection de la familiarité, lors d'un évènement qui est tout à fait nouveau", ajoute le neurologue.

La sensation étrange de déjà-vu, trouverait donc son origine dans les mécanismes complexes de notre cerveau. Si les processus en jeu font encore aujourd'hui l'objet de différentes hypothèses, on peut néanmoins affirmer que l'explication est cachée dans le fonctionnement de nos systèmes neuronaux. Exit donc les phénomènes paranormaux et autres interprétations mystiques.

 La sensation étrange de déjà-vu, trouverait donc son origine dans les mécanismes complexes de notre cerveau. Si les processus en jeu font encore aujourd'hui l'objet de différentes hypothèses, on peut néanmoins affirmer que l'explication est cachée dans le fonctionnement de nos systèmes neuronaux. Exit donc les phénomènes paranormaux et autres interprétations mystiques.

source : doctissimo.fr

mardi 10 avril 2012 06:28 , dans PsyChOLoGie


AvEz-VoUs DoNc uNe âMe ?

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L'âme, selon certains courants religieux et philosophiques , est le principe vital, immanent ou transcendant, de toute entité douée de vie, pour autant que ce principe puisse être distingué de la vie-même.

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La notion d'âme joue un grand rôle dans la croyance religieuse. Avec ce concept vitaliste, la mort devient moins mystérieuse : lorsqu'une personne meurt, son âme la quitte, raison pour laquelle son corps devient inerte ; cette âme pourrait alors revenir sous forme de fantôme, ou aller vers un au-delà (un paradis ou un enfer). Concentrant la fonction vitale essentielle, l'âme est alors porteuse d'un espoir de vie éternelle et rien ne s'oppose même à sa réincarnation.

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petite anecdote :

En 1907, Duncan MacDougall a affirmé avoir mesuré le poids de l'âme à 21 grammes, en pesant six personnes avant puis après leur décès, cependant ses expériences imprécises sur un échantillon trop faible ne sont pas considérés comme une preuve sérieuse mais cette curiosité est devenue populaire.

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dimanche 04 mars 2012 07:30 , dans PsyChOLoGie


AvOnS-NoUs ToUs uN JiMiNy CriCkET SuR L'EPaULe?

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 La conscience est la faculté mentale d'appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs (par exemple, sous la forme de sensations) ou intérieurs (tels que ses états émotionnels et plus généralement sa propre existence. Si je suis triste ou heureux et que je me rends compte que je suis triste ou heureux, par exemple, je prends alors conscience de mes états affectifs.

 

La conscience du monde qui est en relation avec la perception du monde extérieur, des êtres vivants doués ou non de conscience dans l'environnement et dans la société (autrui).

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La conscience de soi et de ce qui se passe dans l'esprit d'un individu : perceptions internes (corps propre), aspects de sa personnalité et de ses actes (identité du soi, opérations cognitives, attitudes propositionnelles.) 

La conscience de soi est bien illustrée en médecine, surtout au niveau individuel. C'est en effet une des fonctions "vitales" qui permet de réagir aux situations, de bouger et de parler  spontanément. Plus généralement, l'état de conscience (de la conscience pleine au coma profond) est déterminé par l'état neurologique du patient.

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On connaît la formule de Socrate, tirée de l'oracle de Delphes : « connais-toi toi même », qui montre qu'une mauvaise connaissance de soi a un impact sur la connaissance du monde et réciproquement - puisque nous faisons partie du monde. En fait, la conscience de soi désigne la conscience de phénomènes particuliers reliés au concept de soi.

et vous votre relation avec Jiminy elle en est où?

photo

source : wikipédia

samedi 21 janvier 2012 08:33 , dans PsyChOLoGie


LiBre oR NoT ?

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La liberté est la faculté d'agir selon sa volonté en fonction des moyens dont on dispose sans être entravé par le pouvoir d'autrui. Elle est la capacité de se déterminer soi-même à des choix contingents.

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Elle est définie, et est perçue différemment selon la psychologie du sujet :

  • négativement : absence de soumission, de servitude, de contrainte
  •  
  • positivement : autonomie et spontanéité du sujet rationnel
  •  
  • les comportements humains volontaires se fondent
  •  sur la liberté et sont qualifiés de libres.
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Une définition du sens commun serait : la liberté est de faire ce qu'on désire sans rencontrer d'obstacle. C'est l'absence de contrainte et l'indépendance, comme, par exemple, le vagabond non assujetti à un ordre social (Arthur Rimbaud, Jack Kerouac etc).

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Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom
...

Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.
Paul Eluard
in Poésies et vérités 1942
Ed. de Minuit, 1942

Carmen dit dans l'Opéra de Bizet : « Ce que je veux, c'est être libre et faire ce qui me plait », « avoir pour pays l'univers et pour loi sa volonté ». Il faut se défaire de la définition courante de la liberté : "Le pouvoir de faire ce que l'on veut." En faire une simple absence de limites, c'est se condamner à n'y voir qu'une illusion. Comme le disait Montesquieu : La liberté est le pouvoir de faire tout ce que les lois permettent.

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« Renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits de l'humanité, même à ses devoirs. Il n'y a nul dédommagement possible pour quiconque renonce à tout. Une telle renonciation est incompatible avec la nature de l'homme; et c'est ôter toute moralité à ses actions que d'ôter toute liberté à sa volonté. » J.J.Rousseau

Fichier:EdwardMoran-UnveilingTheStatueofLiberty1886Large.jpg

source : wikipédia

dimanche 18 décembre 2011 08:10 , dans PsyChOLoGie


ChACuN SeS AnGoiSSeS...

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Loin d'être une simple petite gêne, la claustrophobie est une phobie très douloureuse à vivre et peut devenir très invalidante dans la vie quotidienne. Pour pouvoir guérir, il faut trouver la cause de l'angoisse intérieure.


La claustrophobie, la peur de l'enfermement

On estime que 4 à 5 % de personnes dans la population générale souffrent de claustrophobie. L'étymologie du mot claustrophobie vient du latin claustro, issu de claustrer (cloîtrer, enfermer) et du grec phobos, qui signifie peur, crainte. "La claustrophobie est la peur des espaces restreints, de l'enfermement" explique Pascal Couderc, psychanalyste et psychothérapeute. Les situations préférentielles ?

 "Les ascenseurs, les toutes petites pièces, l'avion, même s'il est un peu à part car la peur de l'espace confiné se conjugue à celle de tomber" indique ce spécialiste.

"Ce qui est important, c'est que ces situations sont désagréables pour tout le monde" précise Pascal Couderc.

 "Ce qui fait la différence entre sensation désagréable et pathologie, c'est l'intensité de l'angoisse" ajoute-t-il. Ainsi, si une personne a une angoisse paroxystique avec la peur de devenir fou, une véritable attaque de panique dans une situation d'enfermement et qu'elle met en place des mesures contraphobiques - ne plus prendre l'ascenseur, le métro... -, on peut dire qu'elle est claustrophobe. Rien à voir avec une simple appréhension. "C'est très douloureux" insiste ce psychanalyste et psychothérapeute.


La claustrophobie : un danger intérieur projeté dans une situation ou un objet

"La cause de l'angoisse n'est pas l'objet de la phobie" explique ce psychanalyste et psychothérapeute. Pour la psychanalyse, derrière une phobie se cache une angoisse interne dont on ne connaît pas l'objet. "Comme il n'est pas possible de s'échapper à soi-même, le mécanisme de la phobie se met en oeuvre pour le permettre" explique Pascal Couderc. Par un mécanisme inconscient, on projette cette angoisse à l'extérieur sur une situation ou un objet. On peut ensuite agir sur cette situation qu'on rend responsable de son angoisse.

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claustrophobie de Varunika Saraf

"Il "suffit" d'éviter l'objet phobique pour éviter l'angoisse" décrypte ce psychanalyste. Quelles peuvent être les causes de la claustrophobie ? "Cela dépend de l'histoire de chacun" répond Pascal Couderc. "Otto Rank, psychanalyste d'origine autrichienne, a émis l'hypothèse que cela soit lié à un traumatisme de la naissance, c'est-à-dire l'accouchement, notamment le passage par le conduit étroit, qui laisse une empreinte traumatique à l'enfant" rapporte-t-il. Il y a en tout cas toujours un élément déclencheur.

Exemple d'un patient suivi par Pascal Couderc : cet homme de 28 ans avait toujours adoré prendre l'avion. Il a un jour fait un voyage avec sa maîtresse et a été pris d'une angoisse paroxystique pendant ce vol perturbé par des turbulences. Par la suite, il a eu une peur panique de l'avion, au point de faire parfois plus de 3 jours de voyage par d'autres moyens de transport. "En fait, il se sentait très coupable de tromper son épouse, maman d'un bébé. Les événements réels - les turbulences - et sa culpabilité angoissante se sont conjugués pour donner une peur de l'avion. Son angoisse venait d'ailleurs mais s'est cristallisée sur une situation pas agréable" explique ce psychanalyste. Qui conclut : "Il a finalement quitté sa maîtresse et les choses sont rentrées dans l'ordre".

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Soigner la claustrophobie

"Il faut consulter à partir du moment où la claustrophobie a des effets sur la vie quotidienne et que cela devient vraiment invalidant" conseille Pascal Couderc. "Si on ne fait rien, les phobies s'étendent" explique-t-il. Les traitements possibles ? "Une psychothérapie d'inspiration psychanalytique est conseillée, elle permet de se replacer dans le contexte général de la personnalité et de savoir d'où vient l'angoisse" indique ce psychanalyste et psychothérapeute. "Si on règle le problème, l'angoisse disparaît" annonce-t-il. Du comportementaliste est introduit en parallèle : "J'invite la personne claustrophobe à prendre l'ascenseur souvent par exemple, surtout des grands : plus on le prend, plus la situation va être décontaminée de l'angoisse". Autre traitement possible : une thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Celle-ci consiste à affronter et à changer les procédés de pensée et/ou les comportements par le biais d'exercices pratiques centrés sur les symptômes.

Toilette pour claustrophobe 

source : A-S Glover-Bondeau - Doctissimo

PaS FaCiLe à ViVre CroYeZ Moi !!!

BoN DiMaNChe

BioBiSouS

NiNa

dimanche 07 août 2011 07:25 , dans PsyChOLoGie


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